Après les retrouvailles, nous décidons de nous poser quelques jours à Calvi pour que chacun trouve ses marques dans cette nouvelle vie.

Les enfants sont ravis de retrouver leur cabine qu’ils vont partager pendant près d’une année.

Le rythme s’installe en douceur, école après le petit déjeuner,
Merci à Brigitte et Isabelle, les maîtresses, pour leur implication, il faut bien terminer le programme !
Puis différentes activités se mettent en place comme :
fabrication du pain avec l’aide de Violette
Puis différentes activités se mettent en place comme :
fabrication du pain avec l’aide de Violette
"taquinage " du crabe par Ferdinand

Et hop c’est le moment de déjeuner et de goûter la première pizza de papa
… les grimaces viendrons après la première bouchée !De l’avis général c’est meilleur lorsque maman est à la cuisine
Les après-midi sont consacrées à la plage, les balades en annexe ou différentes excursions comme la montée à ND de la Serra (bravo Bénédicte et les enfants… ça grimpe !)


Nous sommes allés avec le pittoresque train corse à l’Ile Rousse


où les enfants voulurent escalader la tour génoise.
Calvi est un charmant petit port très animé, sûrement trop le WE entre les bars technos et comme dit Violette : les yachts discothèques ; alors en compagnie de Jean louis et de Stéphanie nous décidons d’aller planter notre ancre dans la magnifique baie.Ce sera notre premier mouillage familial sous une nuit étoilée.
Tout le monde a bien dormi, Philippe un peu moins !
Le lendemain, baignade apéritive très tonique

pique-nique sur l’Ostrogoth et bonne humeur assurée !
Nous ne manquons pas de leur crier bon vent lorsque l’Embellie passe près de nous pour gagner le large en direction du continent
Violette est décidée à les suivre
pendant que Ferdinand répond à son courrier de ministre
C’est à notre tour de lever l’ancre pour de nouvelles rencontres …Il nous faut gagner San Ambrogio tout proche afin de faire effectuer sur le moteur une opération de maintenance et nous tentons d’y retrouver Françoise et Michel rencontrés ici il y a 8 ans… par chance ils sont là et nous passerons de bons moments avec eux .
Un soir nous partons pique-niquer en annexe sur une petite plage où nous goûtons à la solitude du soir qui descend.
Nous resterons quelques jours à San Ambroggio pour attendre que la météo s’arrange afin que nous puissions profiter pleinement de la descente vers Scandola et Girolata. Quel bonheur d’avoir du temps …
A bientôt





Il faut donc attendre et les journées sont bien employées… tiens ! je pensais que tout était prêt !
Nous mettrons 69H pour rallier La Corogne à 366 M. Baïona était au programme mais la météo n’était plus si bonne. La traversée s’est bien passée sans aucune monotonie (c’est fou ce que l’on peut s’occuper en naviguant) , accompagnés par les multiples apparitions de nos amis les dauphins qui sont toujours de joyeux compagnons.
Le 27, nous entrons à La Corogne

Nous décidons de repartir le 30 au matin avec encore un vent d’ouest de force 5 et une mer toujours très formée.



Spi qui part à l’eau plus tard après la rupture de sa drisse lors d’une manœuvre pour passer entre 2 cargos. Après un bel effort, nous remontons ce chalut multicolore. Les trois jours de nav. s’enchaînent bien et les qualités de l’ostrogoth au portant rendent assez confortables les 25 nœuds et la mer de l’arrière qui va avec (sans doute un avant goût de transat…).
Nous ancrons près de Rapanui et Nicolas nous lance depuis son annexe : « tu n’as pas eu mon mail où je disais qu’il fallait laisser la verte à bâbord ? » Ben non et ça s’est vu !
C’est toujours agréable de rencontrer du monde et de partager quelques moments simples et joyeux comme ce repas sur Rapanui en compagnie d’un autre couple de français Sylvie et Gaby.
Le métier de grand-père est international
alors que Jean surveille la mer de l’arrière et que je prépare l’entrée à Barbate.
Le lundi 12 Mai à 05H00, nous quittons Barbate pour les Baléares. Le passage de Gibraltar est magique car c’est une première pour tous les trois. 
quel traffic !
entre Ibiza et Formentera et à nous, gars de l’atlantique, les joie de la première pendille méditerranéenne. Il nous manque une passerelle et une vieille planche trouvée sur un chantier abandonné fera l’affaire.
Le lendemain matin nous repartons pour Minorque sous un ciel couvert.

Le 18 Mai, c’est la dernière étape si tout va bien. Nous regagnons le large vers 09H00 pour la cinquantaine d’heures qui nous sépare de la corse. La dernière nuit sera encore agitée avec un vent WNW de travers force 7 et une mer hachée de travers (nous avons maintenant l’habitude, les dernières nuits sont souvent ainsi pour nous) mais l’excitation du but nous euphorise et tout se passe bien. Je ne pensais pas que l’avis de vent frais sur Lion et Provence nous affecterait aussi loin.
est une récompense et nous entrons dans Calvi
très contents du périple accompli et je suis fou heureux de retrouver ma petite famille pour de nouvelles aventures.

