sur Saint Martin

Donc le 17 avril, nous arrivons à Philipsburg la partie hollandaise de l’île.




Alors que nous mouillons l’ancre et nous préparons à nous rendre à terre. Les sirènes d’un paquebot retentissent et ce dernier quitte la baie.

La ville grouillante il y a peu se transforme en cité déserte.



Le mouillage est sympa et nous y resterons quelques jours puis ,toujours avec "yemanja", nous nous rendons du coté français dans la baie de Marigot où nous retrouverons « Kangaroo » et « Abracatabra ». Pour fêter les retrouvailles, tout le monde se retrouve devant de bonnes pizzas. Les enfants d’abord,

car ils sont pressés de s’affronter au baby foot.

Puis c’est au tour des grands.


Il y a un temps pour la rigolade… et un temps pour le travail. L’ostrogoth est attendu au chantier « Polypat Caraibes » pour se refaire une beauté.



Le 24, dès l’ouverture du pont, nous entrons dans le lagon et tout est mis en œuvre pour sortir le bateau (merci à Philippe pour son aide).


Il y a avant,
après et enfin à l’eau nous ressortons du lagon



afin de nous rendre à la marina Fort Louis où une place nous attend afin de préparer le retour de Bénédicte et des enfants et la transat retour pour moi.

Durant le carénage, alors que je bichonne L’ostrogoth, Bénédicte et les enfants retrouverons les copains soit à la médiathèque pour la lecture ou le visionnage de films, soit pour des jeux divers tels que la cabane du lézard.

Ils auront également le loisir de prendre un taxi collectif pour se rendre au carnaval à Philipsburg.


Que voilà une belle brochette de déguisements !






Nous rejoignons tout le monde sauf Muriel et Hervé déjà repartis sur Cuba avec « Kangaroo » http://www.favrenmer.ch/ sur la plage de Grand Case pour quelques langoustes grillées .

Nous sommes alors le 1er Mai et pour mes 50 ans, les filles ont eu la gentillesse de faire quelques gâteaux (sous le regard de quelques gourmandes encore affamées par leurs baignades).



Tous aux abris, c’est Paul qui s’occupe du champagne !!!


Une très belle journée qui marque aussi les séparations à venir car chacun reprendra bientôt soit la mer soit les airs pour rentrer.


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